
Petite présentation des textes que j’ai dans mes tiroirs et sur mes étagères…
A défaut d’Amérique
Roman, Février 2012, Actes Sud

A défaut d'Amérique, Actes Sud, 8 février 2012
2001/2020. De part et d’autre de l’Atlantique et à par-delà les décennies, les pensées de deux femmes convergent vers une troisième, depuis peu disparue, Adèle, d’origine polonaise, qui a traversé le XXe siècle en survivant à l’exil et à deux guerres mondiales. D’outre-tombe, la personnalité complexe et lumineuse de la défunte infléchit les destins de Suzan en Amérique et de Fleur, en France, en les dotant à leur insu d’un cœur unique qui fait battre leurs vies respectives au rythme d’un passé qui les transcende et les féconde. Sur trois générations et sur trois continents, et de la grande Histoire à l’histoire familiale, Carole Zalberg tisse, à travers le portraits de quelques femmes inoubliables, le roman d’une humanité aussi fragile que résiliente, qui entraîne le lecteur dans un voyage au pays du souvenir et à la découverte de l’autre comme nécessaire instrument de la connaissance de soi.
Tu es chez toi partout où tu peux tenir la main de l’un des tiens.
Et qu’on m’emporte
Roman, Janvier 2009, Albin Michel
Des heures – des jours ? – après être partie chasser, j’ai regagné la maison, où vous étiez, à vivre vos vies d’enfants délaissés, à m’attendre. J’ai rassemblé quelques affaires et je me suis enfuie.
Être une mauvaise mère, c’est ce que redoutent toutes les mères. Pas Emma qui sait l’avoir été. Au soir de sa vie elle assume l’abandon de ses enfants, surtout de sa fille aînée, et le désir de vivre qui ne l’a jamais quittée. Sans pathos ni culpabilité Emma invoque son droit à la liberté et au plaisir plus fort que tout sentiment maternel, raconte comment elle n’a pas su donner. Et peu à peu le souvenir d’un caillou rose que lui avait offert sa fille devient fil conducteur et obsession, son rosebud, à elle qui n’a guère eu de regrets.
Après La mère horizontale, Carole Zalberg poursuit dans Et qu’on m’emporte son étonnante remontée narrative dans une histoire familiale où les femmes sont incapables d’aimer.
Et qu’on m’emporte est le second volet de, la Trilogie des Tombeaux entamée avec La mère horizontale. >>>
La mère horizontale
Roman, janvier 2008, Albin Michel

La mère horizontale, roman, janvier 2008, Albin Michel
« Je n’ai de ma mère que des souvenirs horizontaux. »
« Je ne la vois guère autrement que couchée, étendue, jetée à terre. Je ne me la rappelle qu’échouée. »
La mère horizontale creuse un chemin singulier, celui des égarés de l’Histoire, à travers trois générations de femmes, des mères qui ne savent pas être mères ou si mal, des filles à la dérive et au capital d’amour inexploité. Une écriture sobre, émouvant et juste, allant à l’essentiel. >>>
J’aime pas dire bonjour
Roman junior, juin 2010, Grasset

J'aime pas dire bonjour, illustrations de Boll, 2010 Grasset
« Ah, les réunions de famille… La cousine aux gros seins qui barbouille de rouge à lèvres, la grand-mère énergique qui décoiffe brutalement, l’oncle énorme qui écrabouille la joue en la pinçant, la tante aux chats qui fait rougir avec ses allusions grivoises, le cousin de quarante ans qui taquine avec ses blagues pas drôles, le petit dernier dégoulinant de chocolat ou les cousins timides et gênés… qu’on vienne pas me demander, après, pourquoi j’aime pas dire bonjour ! Enfin, y’a quand même quelqu’un à qui j’aimerais bien faire des bisous, de temps en temps… »
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L’invention du désir
Paru le 4 novembre 2010 aux Éditions du Chemin de fer.

L'invention du désir, 2010, Éditions du Chemin de fer.
Il n’y a rien de toi que je n’aime pas et un beau jour, tu t’es trouvé là. C’en est peut-être à hurler tant cela semble un rendez-vous manqué. Toutefois tu es là : depuis la première heure installé en moi. Je ne peux, ne veux t’ignorer. Mais même là où personne ne va, je n’imagine rien perdre ni abîmer de ma vie avant et depuis toi.
L’invention du désir ou le monologue d’une femme qui célèbre avec lyrisme et sans culpabilité le désir amoureux et les plaisirs de l’adultère.
Le jour où Lania est partie
Roman, littérature jeunesse, février 2008, Nathan

Le jour où Lania est partie, 7 février 2008, Nathan
Elle n’est pas riche, Lania, mais dans son village, elle a ses parents, ses frères, ses sœurs. Et le soleil qui les accompagne chaque jour jusqu’aux champs où les plus petits aident les plus grands. La gaieté de chacun compense la pauvreté de tous. Mais la pluie torrentielle apporte la misère. Lorsque trois inconnus arrivent au village et proposent à la mère de Lania d’emmener sa fille, elle se dit que, peut-être, c’est pour son bien. Alors Lania part pour la grande ville, où elle doit troquer son pagne contre un uniforme de bonne. Sans salaire, sans permission de sortir de l’appartement qu’elle habite désormais, elle dort seule dans un réduit sans fenêtre, loin de sa famille, loin du soleil. Sans même se rendre compte de l’esclave qu’elle est devenue, car sa patronne reste toujours aimable avec elle. Mais Sami, un jeune garçon, lui apprend un jour qu’elle a droit à la liberté…
Fernand Nathan 2008 (Prix SGDL, Société des Gens de Lettres 2008, catégorie Jeunesse). >>>
Mort et vie de Lili Riviera
Roman, avril 2005 chez Phébus

Mort et vie de Lili Riviera, éditions Phébus, avril 2005
Lorsque l’ex-star du porno Lili Riviera meurt seule chez elle, d’un excès d’alcool et de médicaments autant que d’un trop plein de solitude, sa renommée n’est plus ce qu’elle était. Bien sûr, tout le monde connaît cette poupée de chair et son hypertrophie mammaire, sa bouche démesurément siliconée. Mais son art de l’exhibition n’intéresse plus que quelques boîtes de nuit malfamées. Qui vivait dans ce corps artificiel ? Qui fut Lili avant de devenir l’icône d’une sexualité préfabriquée ? C’est ce que Mort et vie de Lili Riviera se propose d’explorer. >>>
Chez eux
Roman, mars 2004, éditions Phébus

Chez Eux, roman, mars 2004, éditions Phébus
Anna Wajimsky a six ans quand elle quitte la Pologne avec sa mère. Nous sommes en 1938 et cet arrachement à une existence heureuse et protégée n’est que le premier d’une longue série. Au bout d’un périple halluciné à travers l’Europe, l’enfant trouve refuge dans un village de Haute Loire ou elle passe plus d’un an cachée chez des paysans. Au milieu de cette chose aride et incompréhensible qu’est alors devenue sa vie, deux figures rayonnent : celle d’Adriel son jeune cousin résistant qui seul la relie aux siens ; celle de Cécile Tournon, son institutrice, qui lui offrira rien moins qu’un avenir. >>>
Léa et les Voix
Roman, 2002, Nicolas Philippe/L’embarcadère.

Léa et les voix, roman, Nicolas Philippe/L’embarcadère 2002.
Un vieil homme s’enfonce dans une inconscience qu’il appelle son marais tandis que Léa, sa petite fille, fait assez douloureusement sa place dans l’existence. Une voix les relie, qui déroule les cauchemars de l’un et les emportements de l’autre. C’est la dernière année avant que la voix du grand-père ne soit plus qu’une voix; souvenir fétiche entretenu par Léa avec ceux d’autres vies éteintes ou simplement emportées ailleurs. >>>
Les Mémoires d’un arbre
Roman, 2002, cherche midi (épuisé)

Les Mémoires d’un arbre, roman, 2002, cherche midi (épuisé)
Cet arbre-là a connu la charrue et les bulldozers, l’odeur de la peur, le poids de l’amour et l’écho de la haine. Il a passé tant et tant de saisons. Né jadis, il sera là demain… Auprès de cet arbre, des hommes se sont arrêtés. Et pour nombre d’entre eux, il fut le dernier refuge. Dans son écorce où survit la trace de leurs étreintes on lit aussi les blessures de leurs noms gravés. Autour de lui le monde a changé, sacrifiant peu à peu au béton. On s’est voué au culte de la vitesse avant de s’économiser dans le respect de l’absolue lenteur. On a bâti et bâti encore en croyant repousser le chaos. Auprès de cet arbre des hommes ont ri d’eux-mêmes et des autres, ont tué d’autres hommes ou ce qu’il restait d’eux-mêmes, se sont enlacés pour la première ou la dernière fois. Auprès de cet arbre ont vécu des hommes et c’est leur histoire qu’il nous raconte.
La Morsure
Roman (inédit)
Marie n’a pas treize ans quand l’Autre jette son dévolu sur elle. Il s’emploiera dès lors à faire sa conquête. Et ce que veut l’Autre, c’est tout ce que Marie possède: son corps, son âme et le monde autour. Un inconnu, tout de transparence et de silence, aime lui aussi Marie mais à son insu et sans rien vouloir lui prendre. Sera-t-il celui par qui le bonheur arrive? >>>
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