Entretien autour de « Je dansais » sur Le quotidien Julia

« (…)En tant qu’écrivain, je ne fais que cela, creuser, chercher sous la surface, démonter les mécanismes, les enchaînements, les déraillements. Il est évident, je crois, que je ne cautionne rien des actes d’Édouard. Tout le roman met au jour cette violence qui, si souvent, infuse le désir des hommes. Mais il ne m’appartient pas de décider si l’on doit pardonner ou non et à qui. C’est une chose intime, le pardon.(…) »

Carole Zalberg : «C’est une chose intime, le pardon»

« Je dansais » sur ActuaLitté

« (…) Une économie de mots, une émotion ardente arriment solidement le lecteur au texte, sans possibilité de détour ou de détachement. Aussi, peu importe l’âpreté et la noirceur de l’histoire, il les éprouve, pénétré par l’écriture poétique, possédé par le rythme alterné des voix, transpercé par les cris de désespoir, les tourments intérieurs, la folie de l’enfermement.(…) »

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« Je dansais » par Karine Papillaud

« (…) Impossible de faire l’impasse sur l’écriture de Carole Zalberg, la clarté troublante de sa ligne de narration, la fluidité et l’emploi toujours net et juste du moindre mot, sans impudeur ni larmes. Je dansais fait du lecteur un funambule au pas sûr et léger dans un texte qui évite une multitude d’écueils et de facilités. On tremble de voir le texte s’échouer sur tel ou tel écueil prévisible dans ce genre d’histoire difficile. Et puis non, la grâce de l’écriture de Carole Zalberg, mûre, sûre, aboutie, fait magie d’une lie. La langue est la force et la clef de ce roman dur et magnifique. La langue d’un écrivain, ce bien qui nous est commun et qui nous emmène également dans ce qui nous dépasse et transcende l’état d’humanité. Carole Zalberg en tient la promesse, dans sa singulière élégance. »

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